On dirait… (la reine Victoria — et c’est fini)

La reine Victoria

Pisanello, peintre de la Renaissance italienne et du Quattrocento (vers 1395-vers 1455) : [Saint Georges et la princesse]

*c’est, disaient-elles, parce qu’elles n’oubliaient pas qu’elles devaient réjouir les yeux de ces combattants qu’elles se paraient encore, non seulement de toilettes «floues», mais encore de bijoux évoquant les armées par leur thème décoratif, si même leur matière ne venait pas des armées, n’avait pas été travaillée aux armées; au lieu d’ornements égyptiens rappelant la campagne d’Égypte, c’étaient des bagues ou des bracelets faits avec des fragments d’obus ou des ceintures de 75, des allume-cigarettes composés de deux sous anglais, auxquels un militaire était arrivé à donner, dans sa cagna, une patine si belle que le profil de la reine Victoria y avait l’air tracé par Pisanello (VII, 34)

Pisanello, Saint Georges et la princesse

Pisanello, Saint Georges et la princesse

La série est finie…

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 


CATEGORIES : Décorticage/ AUTHOR : patricelouis

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