Rencontre au sommet à Illiers-Combray (qui culmine à 204 m)

Rencontre au sommet à Illiers-Combray

(qui culmine à 204 m)

 

On n’écrit que pour soi… Mais les mots ne prennent tout leur sens que grâce à qui les lit.

Cette pensée (profonde) m’est venue samedi matin au Café de la Place alors que j’attendais une exceptionnelle visiteuse : Clopine Trouillefou était annoncée !

Qui ne la connaît pas n’est pas familier de ce blogue. Elle en a été la première à laisser un commentaire — longtemps même sa seule contributrice à l’ébouriffante culture. D’une émouvante fidélité, l’amie Clopine m’accompagne depuis le début (par l’entremise de Pierre Assouline — grâce lui soit rendue d’avoir signalé le fou de Proust). Les observations de cette blogomane, comme d’autres sont opiomanes, sont toujours éclairantes.

C’est avec elle, en personne, que j’avais rendez-vous avant le lever de rideau de l’atelier d’écriture auquel elle est venue participer dans la maison de tante Léonie — rien que ça.

Clopine Trouillefou est arrivée un petit panier sous le bras, plein de produits de son Pays de Bray (« Ah ! Bray, douce mousse/Que l’eau mille fois éclabousse » — c’est d’elle, quel besoin a-t-elle de venir s’initier à l’écriture qui nourrit sa vie ?).

Clopine (panier)

 

Nous nous sommes tout de suite reconnus et avons partagé le thé sous le soleil beauceron en parlant de ce cher Marcel que nous avons en partage.

J’en profite pour lancer un appel : vous que je ne connais pas, qui me faites le plaisir de jeter un œil sur mes chroniques, que ne vous signalez-vous pas ? Même un mot très court me ravirait. Laissez-moi une trace de votre passage. Vous me feriez tant de plaisir. C’est à vous aussi, comme à Clopine, comme à Marcelita, comme à tant d’autres, que je pense quand je publie ici.

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

3 comments to “Rencontre au sommet à Illiers-Combray (qui culmine à 204 m)”

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  1. Vous êtes trop gentil, Patrice (et attention au Pommeau normand, c’est traître !) – et heureusement que notre belle rencontre aura un prolongement ! Je m’en vais rendre compte de toute la journée sur mon blogounet…

  2. Je vous salue, cher Patrice ; je vous lis avec toujours autant de délice. Désolée d’avoir raté Clopine à l’intérieur même de la Maison de tante Léonie. Mireille Naturel.

  3. The poor Narrator, who never had such a grand relationship, like your « Proust-friendship » with Clopine. 😉

    Not the exact quote, but something like: Conversation [est] une digression superficielle qui ne nous donne aucune nouvelle acquisition. (Volume 2)

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