Une histoire de tasse

Une histoire de tasse

 

Devant ma tasse de café, je cale alors que dans la nuit dimanche a déjà remplacé samedi. Je n’aurais jamais le temps de rédiger ma chronique, pourtant promise, sur la Journée des Aubépines. Ce sera pour demain, pardon.

 

Devant ma tasse de café, je me demande ce que je vais bien pouvoir livrer à temps et me revient le dernier écrit de Laurence Grenier sur proustpourtous :

*« Une statue pour Combray

Je profite du célèbre week-end des aubépines, qui réunit les admirateurs de Marcel Proust à Illiers-Combray, et auquel pour une fois je ne peux pas assister, pour proposer une idée de monument pour ce village typiquement français, écrin de la typiquement française maison de Tante Léonie. J’espère surtout convaincre son résident le plus actif sur le front proustien, (à égalité, et dans un style différent, avec Mireille Naturel, secrétaire générale de l’association des amis de Marcel Proust) : Patrice Louis, notre FOU DE PROUST national et international :

UNE TASSE DE THÉ MONUMENTALE, avec sa soucoupe sur laquelle un sera gravé, en rond, avec l’écriture de Proust :

…toutes les fleurs de notre jardin et celles du parc de M. Swann, et les nymphéas de la Vivonne, et les bonnes gens du village et leurs petits logis et l’église et tout Combray et ses environs, tout cela qui prend forme et solidité, est sorti, ville et jardins, de ma tasse de thé.

En haut de la tasse, à l’extérieur tout autour, écrit de la même écriture : A la recherche du temps perdu et la signature de Proust.

Une échelle ou un promontoire surplombera la tasse à l’intérieur de laquelle on pourra voir un dessin gravé tout autour, représentant les fleurs de jardin, du parc de M. Swann, les nymphéas de la Vivonne…..

Cette tasse, si elle ne peut être installée à Illiers Combray, pourrait se retrouver dans d’autres lieux proustiens comme disons Paris, près du ministère de la culture, où siègera la nouvelle ministre ; une éditrice très connue. »

 

J’essaie d’imaginer à quoi ça pourrait ressembler. Il n’y a guère de modèle existant, la seule chose approchante est ce service à thé géant proposé en manège dans un parc de loisirs :

 

Oublions ça !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

4 comments to “Une histoire de tasse”

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  1. Tu penses plutôt à Disney world ! alors que je voyais cette tasse plutôt en bronze, genre vaste vasque…. J’ai l’impression que si le fou de Proust n’est pas derrière moi je devrai trouver un autre emplacement qu’Illiers Combray !

  2. Tant mieux j’aimerais bien t »avoir avec moi….

  3. En tout cas, la tasse de thé de Madame Grenier (même si elle n’est pas celle de tout le monde, sourire !) a le mérite de tisser le lien entre l’oeuvre proustienne et la terre d’enfance ; je suis sûre qu’il y a mille propositions possibles dans cet esprit-là. Pourquoi pas une madeleine géante, où le visiteur pourrait s’introduire, un peu à la manière du crâne pierreux, gaudien et brillant d’une Niki de Saint-Phalle ?

    (en tout cas, tout vaudrait mieux que le buste commémorant si tristement un homme célèbre, certes, mais pas vraiment admis chez ceux qu’il a pourtant immortalisés. Ni audacieux, ni pertinent : une platitude en trois dimensions.)

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