Comment un ponte d’Arte prend en compte votre agacement

Comment un ponte d’Arte

prend en compte votre agacement

 

Mon coup de gueule n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd… Alain Wieder a tenu à répondre à ma chronique énervée contre une émission de la chaine franco-allemande trop chargée d’approximations sur Proust (voir ma chronique Comment je n’ai pas vu l’émission d’Arte sur Cabourg).

Non content d’être l’auteur d’inénarrables de détournements d’images démodées savoureusement légendées au goût du jour — ce que j’ai baptisé ses « wiederoles » — et mon ami, c’est un ponte d’Arte.

C’est donc avec une wiederole qu’il m’a répondu :

 

Dans la foulée, il a aussi envoyé une wiederole consacrée au calembour proustien (chronique Plaisanterie de garçons de bains)…

(Réponse : pas à ma connaissance mais il doit bien y en avoir d’involontaires. Quelqu’un a-t-il des informations à ce sujet ?)

 

… et avec une autre inspirée par l’actualité politique.

 

Je pourrais dire : « N’en jetez plus, la cour est pleine ! », mais je m’en garderai bien.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

4 comments to “Comment un ponte d’Arte prend en compte votre agacement”

You can leave a reply or Trackback this post.
  1. Il ne faut s’étonner de rien. Pas plus tard que ce dimanche matin j’ai eu à faire faire la correction suivante sur un site proustien bien connu

    Alain Babey Faites attention bon sang. Mme Verdurin ne « devient pas la nouvelle duchesse de Guermantes. Elle devient l’épouse du prince de Guermantes au décès de la princesse. Elle est dès lors la nouvelle PRINCESSE de Guermantes. C’est gros, c’est ENORME votre confusion. Avez-vous seulement lu « La Recherche »?
    J’aime · Répondre · 10 h
    Marcel Proust – A la recherche du temps perdu
    Marcel Proust – A la recherche du temps perdu Vous avez raison, l’accroche introductive est corrigée c’était une simple faute de fatigue lors de la rédaction rapide de l’accroche, et il n’y avait aucune confusion dans le texte cité ensuite : « la princesse de Guermantes. Mais comme c’était chez elle, et que, devenue aussi avare que riche, elle était décidée à ne donner que cinq roses à Rachel, elle faisait la claque. Elle provoquait l’enthousiasme et faisait la presse en poussant à tous moments des exclamations ravies. Là seulement elle se retrouvait Verdurin »

  2. Pourvu que la sanction ne soit pas trop sévère : après tout, Marcel ne passa-t-il pas sa vie à constater que tout est erreur, tout est mensonge, et que l’on prend toujours le faux pour le vrai, et vice-versa ?

    Je plaide pour l’indulgence. Peut-être parce que j’en ai fichtrement besoin !!!

Write a Reply or Comment

Your email address will not be published.

Articles populaires

Abonnez-vous

Un flux RSS proustien pour recevoir tous les articles du Fou de Proust
Et également sur et