Bonheurs fugaces de la Vivonne

Bonheurs fugaces de la Vivonne

 

Moments suspendus… Toujours recommencée, ma promenade quotidienne révèle sans cesse de précieuses découvertes.

 

Les bords du Loir, la Vivonne de Proust, me sont familiers mais jamais ne me lassent.

 

J’aime à y faire dialoguer le clocher d’Illiers-Combray visible tout au long de la Grève, d’abord avec un canard perché sur le mur…

 

… et avec un noisetier que je n’avais pas remarqué :

 

Ses chatons hivernaux pendent avec grâce. Le vent se chargera d’en transporter le pollen.

(Photos PL)

 

Quant à la rivière, surplombée du pont du gué Bellerin, elle murmure, encore et encore. En voici onze secondes :

 

Courts moments, longs bonheurs.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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