3 000 chroniques !

3 000 chroniques !

 

Cette chronique de ce jour est la trois millième…

 

Le fou de Proust a ouvert son blogue à l’automne 2013 et il n’aura pas fallu cinq ans pour atteindre ce chiffre qui correspond à celui généralement admis pour compter les pages d’À la recherche du temps perdu.

 

Même en tenant compte des rediffusions, c’est une somme. Très vite, j’ai publié mes décorticages au moins une fois par jour, sans en sauter un seul. Avouerai-je ma fierté ? Ma foi oui, car sans me prendre jamais au sérieux, j’ai écrit joyeusement sur l’œuvre proustienne et, en prime, sur la vie du proustiste à Illiers-Combray où j’étais venu m’installer par passion pour l’écrivain.

 

Dans ma tête, au départ, un projet à long terme : dix années pour réaliser un « Tout Proust » sur internet, une sorte d’encyclopédie usant de tous les supports — mots, images et sons. C’était un peu flou, mais suffisamment ambitieux pour m’occuper.

 

Il a fallu que, lors d’une réunion organisée par la Sampac au pays de tante Léonie, François Bon, voisin de table, me traite d’imbécile en entendant ce dessein : « C’est idiot, ouvrez donc un blogue et publiez au fur et à mesure. » Eureka et lux fuit !

 

Et d’un tâtonnement à l’autre, je crois avoir trouvé une modeste place dans l’univers proustien avec mes petits riens au nombre de 3 000 ce dernier lundi de 2018.

*au jour de l’an suivant, au lieu d’envoyer au docteur Cottard un rubis de trois mille francs en lui disant que c’était bien peu de chose, M. Verdurin acheta pour trois cents francs une pierre reconstituée en laissant entendre qu’on pouvait difficilement en voir d’aussi belle. I

*[Mme de Villeparisis] s’était fait prêter trois mille francs par M. de Charlus. III

*Si tu ne te trompes pas, trois mille francs suffiraient VI

 

Par un intrigant hasard, c’est un chiffre rond, plus impressionnant que vient de franchir « Le fou de Proust », le » total des commentaires.

 

Quatre mille contributions de votre part ! Soyez-en quatre millions de fois remerciés(e)s.

 

*si c’était assez de lui envoyer quatre mille francs I

*Bloch ayant oublié lui-même exactement ce qu’il avait prêté à Morel, et lui ayant réclamé 3.500 francs au lieu de 4.000 V

On se reparle de tout ça avant les cinq cent mille !

*C’était sur un pied de plus d’un demi-million annuel que nous allions vivre. VI

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 


CATEGORIES : Décorticage/ AUTHOR : patricelouis

2 comments to “3 000 chroniques !”

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  1. Félicitations cher Patrice! c’est énorme, vous pouvez être fier

  2. Dear Patrice~

    Must disagree; your posts are not ‘small nothings! »
    Patrice, because you have taught me so much (about Proust and Illiers-Combray) and challenged me with your quizzes, I am a wiser Proustian.

    « And from one trial to another, I think I found a modest place in the Proustian universe with my small nothings to the number of 3 000 this last Monday of 2018. » Translated via Google.

    Bravo! Marcelita

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