À table chez Madeleine Lemaire

À table chez Madeleine Lemaire

 

Officiellement, celle qui reçoit Proust dans son salon parisien dès 1892 (il a alors 21 ans) est morte en 1928. En 1894 et 1895, le jeune homme se déplace avec les autres invités au château de Réveillon, dans la Marne. Aquarelliste, Mme Lemaire illustrera son premier livre, Les Plaisirs et les Jours. Et j’ai le sentiment qu’elle a ressuscité.

 

Le château, lui, c’est sûr, a failli mourir. Il était en ruines quand M. et Mme Besançon l’ont acheté en 1992 et lui ont rendu son lustre d’antan. C’est là que je me suis rendu hier ainsi qu’une trentaine de proustiens réunis autour de Laurence Grenier qui organise des repas-lectures d’extraits de la Recherche.

 

Voici Réveillon 2016 :

1-chateau

2-grilles

 

3-pigeonnier

4-communs

Mais qui est cette dame devant les communs ? Eh bien, c’est notre Madeleine Lemaire à nous, Nicole Besançon.

 

La revoici d’abord avec Laurence Grenier, blogueuse prosélyte de Proust pour Tous :

5-ml-et-laurence

 

Et avec une autre dame dont je reparlerai sûrement :

6-ml-emmanuelle

 

La jeune femme à droite s’appelle Emmanuelle Mougne. Avec Patrick Bazin (également présent), elle est « en train « d’enquêter » sur la galaxie proustienne, et les passionnés de cette œuvre, en vue d’en faire un documentaire ».

 

À suivre, évidemment.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

PS : Les convives :

7-convives-1

8-convives-2

(Photos PL)

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

5 comments to “À table chez Madeleine Lemaire”

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  1. Un magnifique château – aviez-vous endossé des rôles proustiens ?

  2. Ah oui, quand même… Et quel passage avez-vous interprété ? Celui du manteau de vigogne, quand l’ami Saint-Loup monte sur les banquettes ? (attention à vous si vous courez ainsi derrière les convives, Patrice !)

    • Comment m’imaginez-vous, espiègle Clopine !
      J’ai eu l’immense plaisir de lire un passage où il est effectivement question de « manteau de vigogne » (vous êtes voyante), mais c’est celui de Charlus, avec des raies bleues et oranges, une des illustrations du ton que le baron donnait, de la loi qu’il faisait à toute la société dans sa jeunesse.
      Tiens, vous me donnez une idée de chronique… Bon dimanche

  3. C’est pratique, si vous voulez un bon reportage sur un évènement proustien que vous organisez, invitez le fou de Proust, un vrai proustite comme il nous l’a rappelé (et non proustien) et mettez un lien sur son blog (de plus il joue Proust merveilleusement et a la voix qui porte). MERCI

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