Le maire m’écrit

Le maire m’écrit

 

Le maire d’Illiers-Combray me lit ! Ma chronique Mais où sont les parcours proustiens se désolant de leur absence alors qu’ils étaient promis a provoqué une réponse de sa part par courriel. Je m’en réjouis et je lui ai demandé la permission de la publier sur mon blogue « pour le plus grand bien de mon blogue et pour l’information de ses lecteurs ».

 

Bernard Puyenchet, maire d’Illiers-Combray, n’a pas souhaité que je diffuse ses plus de mille mots, sous le titre « Temps perdu, promesse non tenue ? », considérant que ce n’est pas « utile » et au nom du « besoin de sérénité ». Il a finalement accepté que j’utilise sous ma plume ses éléments pour expliquer le retard.

 

J’espère respecter ses propos en disant que j’ai raison pour l’engagement non tenu au 1er janvier 2019 mais il plaide les circonstances atténuantes qui expliquent le retard sans l’excuser.

Le projet remonte à 2014 et il est porté par la municipalité depuis 2017. Entre opportunités, contraintes et délais, il a connu un parcours administratif incluant la communauté de communes et qui n’a permis une commande définitive qu’en octobre 2018. Les éléments devraient être posés en février ou mars. La signalétique fixe, devrait être pourvue de ses outils numériques au cours de l’année.

Au passage, M. Puyenchet souligne l’appui de la préfète et de la députée.

Finalement, le retard assumé a permis d’économiser la moitié de la dépense communale.

 

Dans son courriel, le maire me reprochait de diffuser des « fake news ». Je lui ai demandé de me citer « une fausse information (je préfère la langue française) », lui promettant de la corriger « sans tarder ni barguigner ».

Là, je préfère le citer :

« La plus récente est la plantation du sapin devant l’immeuble des Gloriettes et sa coupe passée… Ce terrain n’est pas communal et son propriétaire a jugé utile d’abattre cet arbre puis de le remplacer sans solliciter l’avis du Maire.

La plus ancienne est le choix du nom de la brasserie située face au Musée. Contrairement à vos propos du moment, le maire et aucun élu ne sont intervenus de près ou de loin dans la détermination du nom commercial de cet établissement.

Faute de temps, je me limiterai à ces deux points mais il en est d’autres… »

 

Voilà qui est précisé.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 

 

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

2 comments to “Le maire m’écrit”

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  1. Oui « fake news  » et Proust, cela ne va pas bien ensemble !
    Nous viendrons à Combray fêter les nouveaux panneaux…le moment venu !

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