Quand Olivier se met en quatre

Quand Olivier se met en quatre

 

Sans lui, ce blogue serait bancal… Il n’est pas de veilleur plus attentif que mon frère cadet.

Déjà célèbre et célébré ici, Olivier vient de me faire parvenir cette capture d’écran relevant le nombre de visiteurs ce 16 juin après-midi.

(Photo Olivier Louis)

 

Pour saisir ce moment, il faut une attention de tous les instants. La sienne ne fait jamais défaut et quand dans une chronique arrive une faute d’orthographe (dans la version critique) ou une erreur de frappe (dans une autre plus indulgente), il dégaine vite et m’enjoint à corriger sans tarder.

 

Quoique plus jeune, donc tenu au respect dû à l’aîné, il n’hésite pas non plus à faire des suggestions qui — si, si — peuvent se révéler pertinentes.

De plus, si j’affronte des difficultés en matière de calcul — au-delà de 2+2 =4, je coince —, il les résout pour moi.

 

Bref, Olivier m’est indispensable même s’il surestime mes capacités intellectuelles. Ainsi, après son premier envoi, il a embrayé avec celui-ci :

 

« Décomposition de 444444 en facteurs premiers.

444444=2×2×3×7×11×13×37 »

 

N’allez pas le répéter à mon petit frère, mais je n’y ai compris que pouic !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

3 comments to “Quand Olivier se met en quatre”

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  1. Qui a dit : » un frère est un ami donné par la nature  » ?

  2. Bel hommage à Olivier !

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