La plaque était vraiment fausse

La plaque était vraiment fausse

 

Rebondissement dans l’affaire Reynaldo Hanhn ! Non vous n’avez pas mal lu : le h et le n inversés et un second n superfétatoire.

 

Fin août 2015 j’avais consacré une chronique (Reynaldo Hahn à côté de la plaque) consacrée à cet objet :

 

Une enquête approfondie n’avait pas permis d’expliquer ce mystère qui, selon mes recherches, ne pouvait avoir que Paris pour cadre. Mais c’était insoluble car inexistant. Il fallait braquer la lunette dans une autre direction, prendre le chemin de la banlieue, cap sur Pantin, en Seine-Saint-Denis.

Je dois ce nouvel élément à Eva de Vengohechea. Le beau nom de cette dame est moins connu que celui de son grand-oncle, Reynaldo Hahn. Elle m’a contacté pour m’aiguiller sur cette voie, photos à l’appui.

 

Dans la foulée, j’ai appelé la ville de Pantin, ville qui compte 109 rues, 22 allées, 16 avenues, 7 impasses, 4 places et 4 chemins. Son Pôle Mémoire et Patrimoine m’a été précieux. M. Pérez, assistant de Conservation m’a fait parvenir un cliché de l’actuelle plaque, sans faute.

 

Quant à celle apposée sur l’immeuble, elle n’est pas réglementaire et, dans une hypothèse avancée par Mme Michel, responsable du Pôle, il pourrait s’agir de l’action d’un plaisantin ayant relevé le défi d’agrémenter le paysage urbain de faux éléments.

 

Blagueur et analphabète !

 

Rideau.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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  1. J’ai été choquée surtout par le « compositeur vénézuélien  » qui pour ceux qui connaissent l’oeuvre de Hahn a de quoi surprendre…Quant à l’orthographe fantaisiste du nom cela relève de l’anecdote et ne mérite pas même un commentaire.

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