À vos souvenirs, SVP

À vos souvenirs, SVP

 

Je découvre avec horreur avoir oublié deux jeux évoqués dans la Recherche (voir la série Jouons (jeux et sports) : que « La Tour Prends Garde » ou « À qui rira le premier ».

 

Proust les cite dans À l’ombre des jeunes filles en fleurs :

*Nos provisions épuisées, nous jouions à des jeux qui jusque-là m’eussent paru ennuyeux, quelquefois aussi enfantins que « La Tour Prends Garde » ou « À qui rira le premier », mais auxquels je n’aurais plus renoncé pour un empire ;

 

Je dois donc les réintégrer, mais si je connais le second sous son nom de « Jeu de la barbichette », le premier n’éveille rien en moi.

 

Qui peut nous éclairer sur ses règles ? Merci d’avance et reconnaissance éternelle.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

6 comments to “À vos souvenirs, SVP”

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  1. Ne voulant pas vous humilier je n’ai rien dit, mais jattendais depuis la mi – juillet ce rectificatif!

    • Youille, prends garde ! (Ce tutoiement intempestif n’est là que pour être cohérent avec le texte.) J’attends, plutôt que vos sarcasmes, une contribution.

  2. Internet répond en deux clics ! Il s’agit d’une chanson enfantine à réponds, avec un jeu de mains :

    « Le Duc se met à la tête de la troupe.
    Il cherche à séparer les mains
    des enfants qui figurent la Tour.
    Chacun à son tour et celui qui réussit est
    proclamé Duc à la place de l’autre.  »

    voici le lien : http://chansons-net.com/index.php?param1=EN00103.php

    • Merci, Chère Clopine. Je l’avais vu mais la citation marque la fin du jeu. Il n’est pas indiqué comment les participants commencent.

  3. Du temps où je fréquentais le cours élémentaire de l’école primaire (CE1 et CE2 de nos jours), nous jouions fréquemment à « La Tour prend garde ».

    Au départ, un enfant (le duc) est seul au milieu de la ronde 1 .
    Il chante « La tour prend garde de te laisser abattre ».
    La ronde 1, en chantant le même air, répond « Je n’ai point garde de me laisser abattre ».
    À la fin de la réponse, le duc « casse » la ronde et emmène avec lui le « maillon faible » constituant la ronde 2 qui tourne à l’intérieur de la ronde 1 en chantant ‘La tour…etc »

    On continue le processus jusqu’à réduire la ronde 1 à un seul élément qui sera le nouveau duc et on repart.

    Ainsi jouions-nous dans ma petite école en1949-1950.

    Peut-être existe-il d’autres formules ?

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