Anna P., le retour

Anna P., le retour

 

La confidentialité est souvent de mise avec les Proustiens — surtout quand il s’agit de Proustiennes !

Clopine : pseudonyme ; Marcelita : pareil ; Anna P. : idem.

Ah, Anna ! Ma thésarde préférée (d’autant que je n’en connais pas d’autres) a accepté de me revoir, toujours à condition de respecter son anonymat. Nous nous sommes rencontrés dans un restaurant d’une place parisienne où s’élevait une prison avant la Révolution.

Elle est toujours aussi délicieuse. Je craignais que ses traits fussent marqués par les affres que son travail sur Proust provoque et qu’elle raconte avec gravité et humour. Il n’en est rien : elle conserve son visage de collégienne alors qu’elle est normalienne et agrégée. C’est beau l’abnégation.

 

La première fois que je la vis, elle était célibataire.

Anna P., célibataire

 

La même main que j’ai re-photographiée porte l’indication d’un changement.

(Photos PL)

(Photos PL)

 

Mis à part l’alliance, Anna n’a pas tellement changé. N’ayant qu’une parole, je ne révèlerai pas sa véritable identité. Sachez toutefois que son prénom partage les dernières lettres d’un personnage féminin de la Recherche de cette liste : Oriane, Gilberte, Françoise, Sidonie, Odette, Albertine, Madeleine, Léonie.

 

J’en ai déjà trop dit !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

PS : Je ne me lasse pas de faire la promotion du feuilleton de ma chercheuse proustienne. Pour vous faciliter la tâche, je l’ai inséré dans les liens de ma page d’accueil à la rubrique « Blogs sur Proust ».

 

 

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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