Proust prend le train (introduction)

Proust prend le train (introduction)

 

Les Productions Le Fou de Proust présentent… Le feuilleton qui s’annonce est sans précédent : quarante-deux pages, cent quarante-neuf illustrations, treize épisodes.

L’équipe du blogue au grand complet (moi… et moi) a mis les bouchées doubles pour une ambition hollywoodienne : plusieurs mois de recherche, des semaines de compilation, des jours de mise en ordre, de longues heures de rédaction.

Un scénario époustouflant sur fond de panaches de fumée et d’escarbilles ! Prenez votre billet, montez à bord, rejoignez votre place et installez-vous confortablement dans le compartiment. Profitez du voyage.

Dès demain et jusqu’au 31 décembre, vous verrez défiler le monde du chemin de fer dans À la Recherche du Temps perdu. Proust a beaucoup pris le train, ses héros encore plus, pour de courtes distances ou de longs périples. Vivez-les pleinement au rythme des tortillards comme des express.

Attention à la fermeture des portes !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

PS : À l’origine, ce feuilleton était destiné aux pensionnaires de la maison de retraite de la SNCF à Illiers-Combray, « Les Gloriettes ». Il leur a été présenté lors de séances étalées sur plusieurs mois en 2015. Gloire à elles et à eux (surtout des dames) dont l’écoute amicale et attentive m’a comblé de joie.

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

3 comments to “Proust prend le train (introduction)”

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  1. ça inspire d’aller lire du Proust à la maison de retraite de la SNCF !

  2. S’il y avait à Illiers-Combray une maison de retraite de Renault ou PSA qui s’appellerait, par exemple, « Les Trottinettes », ce pourrait être l’occasion d’un feuilleton sur la voiture automobile, qui serait peut-être moins étendu, mais tout aussi lyrique.

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