Swann, 15 ans et Bretonne

Swann, 15 ans et Bretonne

 

Combien de Swann connaissez-vous ?

Les lacs anglais doivent accueillir des flottilles entières de ces cygnes-là, mais laissons-les barboter en paix.

Moi, j’ai de l’amitié pour deux personnes qui portent ce nom — l’un fictif, Charles ; l’autre est une dame bien réelle, Marcelita. Ma tendresse pour elle et lui n’a pas de limite.

Mais je ne me doutais pas que le prénom fut porté. L’ami Olivier de Rincquesen rappelle à mon bon souvenir un autre confrère de radio de nos années Europe 1, Gérard Fusil. Il a un enfant nommé Swann. Je l’ai donc recontacté. Ce n’est pas un garçon, dont il m’assure qu’il y en a — peu, mais ils existent.

L’enfant qu’avec son épouse il a eu il y a quinze ans est une fille. La mairie de Quimper où elle a été déclarée a accepté le prénom, peut-être pour son « parfum celtique », Gérard dixit. Amélie, sa maman, aimait ce prénom depuis toujours et, selon son papa, elle le porte bien.

Salut donc, Swann, jeune demoiselle en fleurs. Vous avez le droit de vous pousser du col lorsque vous déclinez cette identité-plumage aussi distinguée que romanesque. Que la vie vous soit belle !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

2 comments to “Swann, 15 ans et Bretonne”

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  1. Du swan elle a l’élégance réservée et la noblesse, une attitude un peu lointaine mais par discrétion et non par méfiance. A 15 ans, déjà attirée par les beaux textes, son joli nom favorisera-t-il son entrée dans le monde de Charles. Une chose est certaine. J’ai le bonheur d’avoir un amour de Swann.

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