Jouons avec Je me souviens, façon Pérec (1)

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Jouons avec Je me souviens, façon Pérec (1)

 

Comme autant de petites madeleines…

Quatre cents quatre-vingts « petits morceaux de quotidien » : c’est ainsi que Georges Pérec appelle ces « choses » qui « reviennent quelques années plus tard, intactes et minuscules ».

Je connaissais bien Je me souviens, célébrissime livre de ce membre éminent de l’Ouvroir de littérature potentielle (l’Oulipo), même si je ne l’avais jamais eu entre les mains. Ce trou dans ma bibliothèque a été bouché et, pratiquement machinalement, j’y ai cherché ce qui pouvait renvoyer à Proust.

 

Directement, il n’y a aucune référence à l’écrivain, mais il apparaît à travers des bribes qui ont leur place dans la Recherche. J’en ai trouvé cinq. Laissez-moi vous les proposer sous forme de jeu pendant cinq jours.

Où parle-t-on de ces « petits morceaux de quotidien » dans la Recherche ?

 

Le premier

115 : Je me souviens des troisièmes classes dans les chemins de fer.

Wagons de 3e classe

 

Que vos réponses soient spontanées sans souci d’exhaustivité car il peut y en avoir plusieurs.

 

À demain.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

PS : Pour les « générations oublieuses », Roland Brasseur a publié, au Castor astral, dans la collection L’inutile dirigée par l’Oulipien Hervé Le Tellier un indispensable Je me souviens encore mieux de Je me souviens. Cette recherche documentaire érudite restitue dans leur contexte les objets, les films, les personnages cités par Pérec. C’est savoureux.

Pour ma part, j’ai acheté cet ouvrage quand il n’était qu’une brochure publiée à compte d’auteur à Troyes (…cents exemplaires) ! Il s’appelait Intactes et minuscules. Son prix : 100 F. C’était au siècle dernier…

 

 


CATEGORIES : Divertissement/ AUTHOR : patricelouis

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