De mes fenêtres…

De mes fenêtres…

 

Soir ou matin ? Dès le début de Du côté de chez Swann, Proust évoque des souvenirs du village de ses vacances :

*Car bien des années ont passé depuis Combray, où, dans nos retours les plus tardifs, c’était les reflets rouges du couchant que je voyais sur le vitrage de ma fenêtre.

En ce début d’été, moi, ce que je retiens du vitrage de mes fenêtres, c’est cette vision matinale :

647 Fenêtre 1

647 Fenêtre 2

 

Un poète de la Renaissance et des fleurs côté rue, du feuillage et un asen (autel portatif vaudou) côté jardin. Elle n’est pas belle, la vie au levant ?

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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