Des noms de châteaux ?

Des noms de châteaux ?

 

Vous raconter aussi mes tâtonnements… En balade pascale en Touraine à la redécouverte de quelques châteaux de la Loire, l’idée m’est venue que Proust avait pu s’inspirer de leurs noms pour baptiser des personnages d’À la recherche du Temps perdu.

Il est bien trois noms, fort réels ceux-là, qui trouvent leur place dans l’œuvre : le duc de Brissac, le comte de Chambord, des Luynes.

Je devais être influencé par Cheverny en raison de sa proximité sonore avec Chevregny, famille provinciale fictive parente des Cambremer. En réalité, je n’ai trouvé que « la vicomtesse de Tours, née Lamarzelle », dans Le Côté de Guermantes — « S’il y a un vicomte de Tours, il ne doit pas s’embêter », commente le duc de Guermantes.

 

J’ai profité de ma sortie tourangelle pour glisser quelques autocollants « J’aime le pays de Combray » dans le paysage.

 

Langeais (le mur du donjon)

Langeais (le mur du donjon)

Azay-le-Rideau

Azay-le-Rideau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chinon (la Tour de l'Horloge)

Chinon (la Tour de l’Horloge)

Chenonceaux

Chenonceau

Chenonceaux (le Labyrinthe)

Chenonceau (le Labyrinthe)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Villandry (sur une idée de Violette) (Photos PL)

Villandry (sur une idée de Violette) (Photos PL)

 

Faites-moi penser de prolonger mes recherches patronymiques, car je suis sûr qu’il y a de quelqu’intérêt à explorer le processus proustien de création des noms de familles — et de lieux, au-delà de Guermantes, Combray et Balbec.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

Comments are closed.

Articles populaires

Abonnez-vous

Un flux RSS proustien pour recevoir tous les articles du Fou de Proust
Et également sur et