Brouillard sur Illiers, pas sur Combray

Brouillard sur Illiers, pas sur Combray

 

Contrariant Marcel….

Comme tous les matins, mon chien m’a promené dans Illiers-Combray. Il faisait un froid de gueux et le brouillard s’était affalé sur la cité.

Cheminant, j’imaginais la chronique que je ferai sur cette météo particulière, nourrie de citations bien choisies de Proust racontant le village de tante Léonie aux contours effacés. Je m’apprêtais à commenter d’un « Bien vu » admiratif les mots que l’écrivain génial avait trouvés.

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Enfer et damnation ! C’est raté. Il est bien question de brouillard tout au long d’À la recherche du temps perdu — à Doncières, dans l’(île du Bois de Boulogne, à la Raspelière, mais jamais à Combray.

C’est donc l’esprit chafouin et les doigts encore gourds que je rédige cette chronique. Du coup, je n’hésite pas à critiquer la facilité du recours au cliché que Proust dégaine en parlant par deux fois en évoquant un « brouillard à couper au couteau ».

 

Prends ça !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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