Ma compagne de flânerie

Ma compagne de flânerie

 

Ma chienne n’a pas besoin de laisse pour s’attacher à moi.

Elle se promène libre à Illiers-Combray.

https://www.youtube.com/watch?v=uipNHCNuYTQ&feature=youtu.be

Celui qui a une laisse, c’est moi, la portant pendante, au cas où.

IMG_7138

 

Tous les jours et par tous les temps, Biki et moi, nous cheminons ensemble dans la commune chère au cher Marcel et ces flâneries me sont indispensables pour réfléchir, en particulier aux chroniques de ce blogue : marcher pour créer, ça marche.

Je me devais donc de vous présenter Biki, pseudo griffon, animal trouvé en Martinique, qui m’a suivi en Afrique et m’accompagne désormais chez Proust.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

PS : Vous avez compris que cette chronique n’a pour but que de tester une illustration nouvelle, une vidéo.

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

3 comments to “Ma compagne de flânerie”

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  1. Enfin une gentille et obeissante chienne, introuvable dans la Recherche.

    • Idée reçue, il y a quelques chiens (dont une chienne gentille mais bruyante). Je prépare une série sur les animaux dans la Recherche. Patience…

  2. Oui, une série sur les animaux, bien sûr, Patrice – mais même s’il existe un bestiaire proustien, pas de lien privilégié entre le narrateur et la gent animale, au contraire. Je crois que Proust devait, (sans doute pour cause d’asthme) éviter soigneusement tout poil et toute plume.

    Par exemple, les pages admirables sur les poiriers sont introduites par une visite de Saint-Loup à Rachel « qui est partie à la campagne » et qui « possèdes des animaux extravagants ». Eh bien, c’est volontairement que le narrateur laisse Saint-Loup aller seul dans la demeure de Rachel. Lui s’attarde dehors, à regarder les poiriers, et Rachel et Saint-Loup viennent le rejoindre sur la route. Je suis persuadée que la base de la scène provient d’une visite similaire, pour Marcel Proust, que je me représente parfaitement refusant d’entrer dans une maison pleine d’animaux !

    (on peut ainsi, sans autre risque que celui de divaguer, faire des passerelles entre les scènes de la Recherche et les anecdotes réelles. Ainsi, le « manteau de vigogne » a bel et bien existé : c’est celui que, non Saint-Loup mais le frère de Marcel lui a envoyé lors de son voyage de noces, en guise de somptueux « clin d’oeil » -Marcel, pendant le mariage, avait été quelque peu odieux et s’était plaint d’avoir dû subir le froid de l’église où, pour une fois, ce n’était pas lui le centre de la scène…)

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