Les écrivains de la Recherche

Les écrivains de la Recherche

Qui se pique d’écrire dans À la Recherche du Temps perdu ? Et qui écrit vraiment ?

 

Il y a d’abord les cent quatre-vingt écrivains français réels cités ou évoqués sans être nommés [] dans l’œuvre : Jean-Jacques Ampère, Charles-Victor Prévost d’Arlincourt, Félix Arvers, Émile Augier, Georges d’Avenel, Honorré de Balzac, [Théodore de Banville], Jules Barbey d’Aurevilly, Arvède Barine, Maurice Barrès, Théodore Barrière, Charles Batteux, Charles Baudelaire, Henry Becque, Henri Bergson, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, Ernest Bersot, Henri Bidou, Charles Blanc, Nicolas Boileau, Gaston Boissier, Emmanuel Raymond de Borelli, Henri de Bornier, Jacques Bégnine Bossuet, Paul Bourget, Émile Boutroux, Albert de Broglie, Ferdinand Brunetière, Philippe Burty, [Alfred Capus], Elme-Marie Caro, François-René de Chateaubriand, Charles-Julien Lioult de Chênedollé, Victor Cherbulliez, Paul Claudel, François Coppée, Pierre Corneille, Paul-Louis Courier, Crebillon fils, Pierre Daru, [Alphonse Daudet], Léon Daudet, Marie du Deffand, Nicolas-Félix Deltour, René Descartes, Antoinette Des Houlières, Paul Desjardins, Denis Diderot, Alexandre Dumas père, Alexandre Dumas fils, Xyménès Doudan, Édouard Drumont, Maxime Du Camp, [Dumersant et Varin], Charles-Simon Favart, Fénelon, [Georges Feydeau], Gustave Flaubert, Jean-Pierre Claris de Florian, Louis de Fontanes, Charles Fourier, Anatole France, Eugène Fromentin, Antoine Galland, Robert Garnier, Édouard Gascq-Desfossés, Théophile Gautier, Félicité de Genlis, Edmond et Jules Goncourt, Charles Grandmougin, Henri Gréville, Françoise Marguerite de Grignan, Ludovic Halévy, Joseph d’Haussonville, Paul-Gabriel Othenin de Cléron d’Haussonville, Claude Adrien Helvétius, José-Maria de Heredia, Marie-Jean-Léon Le Coq d’Hervey de Juchereau de Saint-Denys, Paul Hervieu, Henry Houssaye, Victor Hugo, Joseph Joubert, Harry Graf Kessler, Paul de Kock, Eugène Labiche, Jean de La Bruyère, Jules Lachelier, Pierre Choderlos de Laclos, Mme de Lafayette, Georges Lafenestre, Jean de La Fontaine, Alphonse de Lamartine, François VI de La Rochefoucauld, Pierre-Antoine Lebrun, Leconte de Lisle, Ernest Legouvé, Anatole Leroy-Beaulieu, Julie de Lespinasse, Louis de Loménie, Pierre Loti, François Malherbe, Stéphane Mallarmé, Joseph-Charles Mardrus, Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, Charles Maurras, Henri Meilhac, Catulle Mendès, Prosper Mérimée, Gustave Merlet, Paul Meurice, Alfred Mézières, Jules Michelet, [François-Auguste Mignet], Molière, Antoine de Montchrestien, Montesquieu, Paul Morand, Françoise de Motteville, Alfred de Musset, Gérard de Nerval, [Anna de Noailles], Paul de Noailles, Georges Ohnet, Édouard Pailleron, Évariste Parny, [Blaise Pascal], le Sâr Péladan, François Ponsard, Nicolas Pradon, Pierre-François Proudhon, Pierre Quillard, François Rabelais, Jean Racine, Jean-François Regnart, Mathurin Régnier, Joseph Reinach, Charles de Rémusat, Claire de Rémusat, Ernest Renan, Arthur Rimbaud, Henri Rochefort, Romain Rolland, Pierre de Ronsard, Edmond Rostand, Henry Roujon, Jean-Baptiste Rousseau, Jean-Jacques Rousseau, P.J. Stahl, Saintine, [Saint-John Perse], Saint-Simon, Paul de Saint-Victor, Charles-Augustin Sainte-Beuve, Narcisse Achille de Salvandy, George Sand, Victorien Sardou, Paul Scarron, Gustave Schlumberger, Eugène Scribe, Mme de Sévigné, Pauline de Simiane, Mme de Staël, Stendhal, Sully Prudhomme, Gédéon Tallemant des Réaux, Augustin Thierry, Paul Thureau-Dangin, Turold, Auguste Vacquerie, Achille Tenaille de Vaulabelle, Paul Verlaine, Jules Verne, Alfred de Vigny, Abel-François Villemain, Villiers de L’Isle-Adam, Claude-Henri de Fusée de Voisenon, Sophie Volland,  Voltaire, Émile Zola.

 

Il y a ensuite les soixante écrivains étrangers tout aussi réels : Anaxagore, Gabriele d’Annunzio, Apollonius de Tyane, Aristote, Adalbert von Chamisso, Cicéron, Carl von Clausewitz, Dante, Diogène, Fiodor Dostoïevski, George Eliot, Johann Wolfgang von Goethe, Nicolas Gogol, Thomas Hardy, George Wilhelm Friedrich Hegel, Homère, Horace, Aldous Huxley, Hypathie, Henrik Ibsen, Antoine-Henri de Jomini, Kalidasa, Emmanuel Kant, Gottfried Wilhelm Leibniz, Lucrèce, Maurice Maeterlinck, Ménandre, Stuart Mill, Friedrich Nietzsche, Ossian, Ovide, Pétrone, Pindare, Platon, Plaute, Pline le Jeune, Plotin, Porphyre, John Ruskin, Sapho, Friedrich von Schiller, Arthur Schopenhauer, Walter Scott, William Shakespeare, Socrate, Sophocle, Baruch Spinoza, Carl Spitteler, Robert-Louis Stevenson, Carmen Sylva, Tacite, Maurus Terentianus, Théocrite, Léon Tolstoï, Hugo von Tschudi, Virgile, [H.-G. Wells], [Oscar Wilde], Friedrich August Wolf, Xénophon.

 

Enfin, il y a les fictifs :  un académicien hypocrite qui vous refuse à l’Institut pour votre bien (IV), un écrivain médiocre dont le Héros lit les Mémoires avec émotion (VI), un nouvel écrivain que le Héros comprend mal (III), G… souvent invité chez Mme de Villeparisis (III), un romancier mondain qui « observe » (I), un jeune écrivain pointu que Norpois donne en modèle au Héros (II), un écrivain obscur qui épousera la fille de Saint-Loup (VII), un illustre philosophe norvégien (IV), M. Pierre, historien de la Fronde (III) et, bien sûr, Bergotte.

C’est l’écrivain reconnu que le Héros admire, tout comme une amie lettrée de sa mère, Bloch, le docteur du Boulbon, Charlus, que Swann connaît mais que M. de Norpois et le père du Héros critiquent — « un joueur de flûte, pour le premier ; un esprit faux et malveillant, pour le second.

 

Mais qui, prenant la plume, a à son actif des ouvrages identifiés ?

 

Le premier n’en est qu’au stade du projet. C’est le curé de Combray.

*Le curé (excellent homme avec qui je regrette de ne pas avoir causé davantage, car s’il n’entendait rien aux arts, il connaissait beaucoup d’étymologies), habitué à donner aux visiteurs de marque des renseignements sur l’église (il avait même l’intention d’écrire un livre sur la paroisse de Combray), la fatiguait par des explications infinies et d’ailleurs toujours les mêmes. (I, 72)

 

*Bergotte

*— Est-ce qu’il y a des ouvrages de Bergotte où il ait parlé de la Berma ? demandai-je à M. Swann.

— Je crois dans sa petite plaquette sur Racine, mais elle doit être épuisée. Il y a peut-être eu cependant une réimpression. Je m’informerai. (I, 70).

*Mme Swann me demanda si Gilberte avait pensé à me donner ce que Bergotte avait écrit sur Phèdre. « J’ai une fille si étourdie », ajouta-t-elle. Bergotte eut un sourire de modestie et protesta que c’étaient des pages sans importance. « Mais c’est si ravissant ce petit opuscule, ce petit tract », dit Mme Swann pour se montrer bonne maîtresse de maison, pour faire croire qu’elle avait lu la brochure (II, 94)

 

*Bloch, des pièces en vers, puis auteur dramatique, enfin auteur confirmé sous un nom de plume.

*Sans plus de sincérité (car tout cela ne servait que d’amorce et il était rare que Morel se prêtât à des réalisations), comme Bloch avait avoué qu’il était un peu poète, « à ses heures », avait-il ajouté, avec le rire sarcastique dont il accompagnait une banalité quand il ne pouvait pas trouver une parole originale, M. de Charlus me dit : « Dites donc à ce jeune Israélite, puisqu’il fait des vers, qu’il devrait bien m’en apporter pour Morel. Pour un compositeur c’est toujours l’écueil, trouver quelque chose de joli à mettre en musique. On pourrait même penser à un livret. Cela ne serait pas inintéressant et prendrait une certaine valeur à cause du mérite du poète, de ma protection, de tout un enchaînement de circonstances auxiliatrices, parmi lesquelles le talent de Morel tient la première place, car il compose beaucoup maintenant et il écrit aussi et très joliment, je vais vous en parler. (V, 149)

*Je lui dis que j’avais vu un auteur dramatique, Bloch, très ami de Léa, à qui elle avait dit d’étranges choses (je pensais par là lui faire croire que j’en savais plus long que je ne disais sur l’amie de la cousine de Bloch). (V, 241)

*Il entra d’ailleurs au bout d’un instant. J’eus de la peine à le reconnaître. D’ailleurs, il avait pris maintenant non seulement un pseudonyme, mais le nom de Jacques du Rozier, sous lequel il eût fallut le flair de mon grand-père pour reconnaître la « douce vallée » de l’Hébron et les « chaînes d’Israël » que mon ami semblait avoir définitivement rompues. (VII, 170)

*Bloch pendant la guerre avait cessé de « sortir », de fréquenter ses anciens milieux d’autrefois où il faisait piètre figure. En revanche, il n’avait cessé de publier de ces ouvrages dont je m’efforçais aujourd’hui, pour ne pas être entravé par elle, de détruire l’absurde sophistique, ouvrages sans originalité, mais qui donnaient aux jeunes gens et à beaucoup de femmes de monde l’impression d’une hauteur intellectuelle peu commune, d’une sorte de génie. Ce fut donc après une scission complète entre son ancienne mondanité et la nouvelle, que dans une société reconstituée, il avait fait, pour une phase nouvelle de sa vie, honorée, glorieuse, une apparition de grand homme. (VII, 193)

 

*Le fils d’un ami de M. de Norpois, un ouvrage et un opuscule

*[M. de Norpois au Héros :] j’ai le fils d’un de mes amis qui, mutatis mutandis, est comme vous (et il prit pour parler de nos dispositions communes le même ton rassurant que si elles avaient été des dispositions non pas à la littérature, mais au rhumatisme et s’il avait voulu me montrer qu’on n’en mourait pas). Aussi a-t-il préféré quitter le quai d’Orsay où la voie lui était pourtant toute tracée par son père et sans se soucier du qu’en dira-t-on, il s’est mis à produire. Il n’a certes pas lieu de s’en repentir. Il a publié il y a deux ans, — il est d’ailleurs beaucoup plus âgé que vous, naturellement, — un ouvrage relatif au sentiment de l’Infini sur la rive occidentale du lac Victoria-Nyanza et cette année un opuscule moins important, mais conduit d’une plume alerte parfois même acérée, sur le fusil à répétition dans l’armée bulgare, qui l’ont mis tout à fait hors de pair. Il a déjà fait un joli chemin, il n’est pas homme à s’arrêter en route, et je sais que, sans que l’idée d’une candidature ait été envisagée, on a laissé tomber son nom deux ou trois dans la conversation et d’une façon qui n’avait rien de défavorable, à l’Académie des Sciences morales. En somme, sans pouvoir dire encore qu’il soit au pinacle, il a conquis de haute lutte une fort jolie position et le succès qui ne va pas toujours qu’aux agités et aux brouillons, aux faiseurs d’embarras qui sont presque toujours des faiseurs, le succès a récompensé son effort. (II, 16-17)

 

*Mme de Villeparisis, Mémoires

*il y avait, parmi les personnes présentes quand j’arrivai, un archiviste avec qui Mme de Villeparisis avait classé le matin les lettres autographes de personnages historiques à elle adressées et qui étaient destinées à figurer en fac-similés comme pièces justificatives dans les Mémoires qu’elle était en train de rédiger, (III, 130)

 

*M. Pierre, historien, ouvrage sur la Fronde et quelque chose sur la duchesse de Montmorency

*il y avait, parmi les personnes présentes quand j’arrivai, un archiviste avec qui Mme de Villeparisis avait classé le matin les lettres autographes de personnages historiques à elle adressées et qui étaient destinées à figurer en fac-similés comme pièces justificatives dans les Mémoires qu’elle était en train de rédiger, et un historien solennel et intimidé qui, ayant appris qu’elle possédait par héritage un portrait de la duchesse de Montmorency, était venu lui demander la permission de reproduire ce portrait dans une planche de son ouvrage sur la Fronde, (III, 130)

*— Monsieur, j’crrois que vous voulez écrire quelque chose sur Mme la duchesse de Montmorency, dit Mme de Villeparisis à l’historien de la Fronde, avec cet air bougon dont, à son insu, sa grande amabilité était froncée par le recroquevillement boudeur, le dépit physiologique de la vieillesse, ainsi que par l’affectation d’imiter le ton presque paysan de l’ancienne aristocratie. J’vais vous montrer son portrait, l’original de la copie qui est au Louvre. (III, 136)

 

Charles Swann, des essais

*Il [Swann] avait allégué des travaux en train, une étude — en réalité abandonnée depuis des années — sur Ver Meer de Delft. (I, 140)

*Certains jours pourtant, mais rares, elle venait chez lui dans l’après-midi, interrompre sa rêverie ou cette étude sur Ver Meer à laquelle il s’était remis dernièrement. (I, 170)

*[Odette à Swann :] « Avez-vous laissé seulement ici votre essai sur Ver Meer pour pouvoir l’avancer un peu demain ? Quel paresseux ! Je vous ferai travailler, moi ! » (I, 212)

*en ce qui concerne Odette on aurait pu se rendre compte que si, certes elle n’avait jamais entièrement compris l’intelligence de Swann, du moins savait-elle les titres, tout le détail de ses travaux, au point que le nom de Ver Meer lui était aussi familier que celui de son couturier (II, 28)

Elle se plaignait que quand Swann faisait métier d’écrivain, quand il publiait des études, on ne reconnut pas ces traits-là autant que dans les lettres ou dans sa conversation où ils abondaient. (II, 28)

 

*M. de Bréauté-Consalvi, une étude

M. de Bréauté, auteur d’une étude sur les Mormons, parue dans la Revue des Deux Mondes, ne fréquentait que les milieux les plus aristocratiques, mais parmi eux seulement ceux qui avaient un certain renom d’intelligence. (III, 353)

 

*Le Héros, un texte de jeunesse et un article de presse

Lui qui aspire à devenir écrivain, n’a à son actif qu’une bien piètre œuvre : d’abord, neuf phrases, trois cent soixante-sept mots, une « page » rédigée à son adolescence sur la carriole du docteur Percepied. Pour cet accouchement littéraire il se compare à une poule ayant pondu un œuf. Il en est si heureux qu’il se met à chanter à tue-tête.

*« Seuls, s’élevant du niveau de la plaine et comme perdus en rase campagne, montaient vers le ciel les deux clochers de Martinville. Bientôt nous en vîmes trois : venant se placer en face d’eux par une volte hardie, un clocher retardataire, celui de Vieuxvicq, les avait rejoints. Les minutes passaient, nous allions vite et pourtant les trois clochers étaient toujours au loin devant nous, comme trois oiseaux posés sur la plaine, immobiles et qu’on distingue au soleil. Puis le clocher de Vieuxvicq s’écarta, prit ses distances, et les clochers de Martinville restèrent seuls, éclairés par la lumière du couchant que même à cette distance, sur leurs pentes, je voyais jouer et sourire. Nous avions été si longs à nous rapprocher d’eux, que je pensais au temps qu’il faudrait encore pour les atteindre quand, tout d’un coup, la voiture ayant tourné, elle nous déposa à leurs pieds ; et ils s’étaient jetés si rudement au-devant d’elle, qu’on n’eut que le temps d’arrêter pour ne pas se heurter au porche. Nous poursuivîmes notre route; nous avions déjà quitté Martinville depuis un peu de temps et le village après nous avoir accompagnés quelques secondes avait disparu, que restés seuls à l’horizon à nous regarder fuir, ses clochers et celui de Vieuxvicq agitaient encore en signe d’adieu leurs cimes ensoleillées. Parfois l’un s’effaçait pour que les deux autres pussent nous apercevoir un instant encore ; mais la route changea de direction, ils virèrent dans la lumière comme trois pivots d’or et disparurent à mes yeux. Mais, un peu plus tard, comme nous étions déjà près de Combray, le soleil étant maintenant couché, je les aperçus une dernière fois de très loin qui n’étaient plus que comme trois fleurs peintes sur le ciel au-dessus de la ligne basse des champs. Ils me faisaient penser aussi aux trois jeunes filles d’une légende, abandonnées dans une solitude où tombait déjà l’obscurité ; et tandis que nous nous éloignions au galop, je les vis timidement chercher leur chemin et après quelques gauches trébuchements de leurs nobles silhouettes, se serrer les uns contre les autres, glisser l’un derrière l’autre, ne plus faire sur le ciel encore rose qu’une seule forme noire, charmante et résignée, et s’effacer dans la nuit. » Je ne repensai jamais à cette page, mais à ce moment-là, quand, au coin du siège où le cocher du docteur plaçait habituellement dans un panier les volailles qu’il avait achetées au marché de Martinville, j’eus fini de l’écrire, je me trouvai si heureux, je sentais qu’elle m’avait si parfaitement débarrassé de ces clochers et de ce qu’ils cachaient derrière eux, que, comme si j’avais été moi-même une poule et si je venais de pondre un œuf, je me mis à chanter à tue-tête.

 

Ensuite, un article dans Le Figaro, en réalité, c’est le même texte à peine remanié !

*Je sonnais Françoise. J’ouvrais le Figaro. J’y cherchais et constatais que ne s’y trouvait pas un article, ou prétendu tel, que j’avais envoyé à ce journal et qui n’était, un peu arrangée, que la page récemment retrouvée, écrite autrefois dans la voiture du docteur Percepied, en regardant les clochers de Martinville… (V)

 

Le Héros est aussi l’auteur d’une ébauche sur Swann amoureux :

*J’ai trouvé une fois Françoise, ayant ajusté de grosses lunettes, qui fouillait dans mes papiers et en replaçait parmi eux un où j’avais noté un récit relatif à Swann et à l’impossibilité où il était de se passer d’Odette. (V)

 

C’est peu !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis


CATEGORIES : Décorticage/ AUTHOR : patricelouis

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