Quizz 2 (VI)

6 septembre

*Quel est le sujet d’étude de M. de Bréauté dans son article de la Revue des Deux Mondes ?

1) les Lapons, 2) les Mormons, 3) les Saxons


CATEGORIES : Divertissement/ AUTHOR : patricelouis

3 comments to “Quizz 2 (VI)”

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  1. Les Mormons, assurément.

  2. Je le savais, je le sentais, je le pressentais. Déjà, une première erreur sur Swann, mais compréhensible car nourrie de souvenirs justes, eux. Mais une inquiétude m’avait prise… Et j’y suis.

    Car aujourd’hui, au bout de cinq questions seulement, me voici comme un cheval refusant l’obstacle, et renâclant.

    Je dois l’avouer, mon cher Patrice, et je l’avoue. Je n’en sais FICHTRE RIEN, du sujet de l’étude de Bréauté. Ce nom ne me renvoie qu’à une station de chemin de fer, où le train qui va de Rouen au Havre s’arrête : Bréauté-Beuzeville. Il est associé à la Recherche, mais comme des dizaines d’autres…

    Tant pis, je passe mon tour et j’essaierai de faire mieux la prochaine fois !

    (mais au fait, une chance sur trois cependant ! A l’aveugle, je dis, pouf pouf pouf, les Saxons.)

  3. Mais si, Chère Clopine, vous connaissez le marquis de Bréauté-Consalvi, fils d’une Choiseul, petit-fils d’une Lucinge et surnommé Babal.
    Pour vous consoler, ce très plaisant souvenir d’Odette de sa période cocotte dans Le Temps retrouvé :

    *«Un jour j’étais dans les Champs-Élysées, M. de Bréauté, que je n’avais vu qu’une fois, se mit à me regarder avec une telle insistance que je m’arrêtai et lui demandai pourquoi il se permettait de me regarder comme ça. Il me répondit : « Je vous regarde parce que vous avez un chapeau ridicule ». C’était vrai. C’était un petit chapeau avec des pensées, les modes de ce temps-là étaient affreuses. Mais j’étais en fureur, je lui dis : « Je ne vous permets pas de me parler ainsi ». Il se mit à pleuvoir. Je lui dis : « Je ne vous pardonnerais que si vous aviez une voiture. – Hé bien, justement j’en ai une et je vais vous accompagner. – Non, je veux bien de votre voiture, mais pas de vous ». Je montai dans la voiture, il partit sous la pluie. Mais le soir il arriva chez moi. Nous eûmes deux années d’un amour fou ».

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