Chat, chat, chat (cat, cat, cat)

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Chat, chat, chat

(cat, cat, cat)

 

Ces jours-ci, la fréquentation de ce blogue a légèrement baissé. L’été ? Les vacances ? Qu’importe, mais tentons une expérience.

Il paraît que sur internet le mot « chat » attire le chaland. Voilà pourquoi je l’ai mis trois fois dans le titre de cette chronique (ave  sa traduction pour les Anglo-saxons).

Toutefois, ce blogue est consacré à À la Recherche du Temps perdu et je m’en voudrais de vous faire perdre le vôtre avec des photos de félins sans rapport avec l’œuvre.

Je viens de retrouver des clichés du petit chat que j’ai recueilli en Afrique, au moment où rouvrant mes éditions pour la ixième fois (ou énième, je ne sais plus) je ne l’ai plus lâchée et suis devenu fou de Proust. Lui est passé par différents stades…

Puceron et Proust 1Puceron et Proust 3

 Puceron et Proust 2

 

Puceron —c’est son nom — m’a accompagné dans cette aventure.

Aujourd’hui, lui et moi, nous vivons à Illiers-Combray.

 

Je vous tiendrai au courant si le piège à internautes a fonctionné.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

12 comments to “Chat, chat, chat (cat, cat, cat)”

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  1. Ce ne sont pas les explications qui manquent. Ainsi, j’utilise un agrégateur dénommé RSS Bandit où je puis lire vos billets sans me connecter à votre site. Lorsque j’agis de la sorte, vous perdez une visite.

  2. Très mignon ce petit chat proustien!

  3. Comme vous me peinez !
    Vous me comblez en me lisant, mais faites-moi la grâce de le faire sur mon blogue.

  4. Cher Patrice,

    Un autre « défaut » de votre blog (au moins pour moi), qui explique peut-être le manque de commentaires (ils devraient affluer autant que vos billets…), c’est qu’on ne peut « remonter » les fils. Je m’explique. Quand vous avez vous-même un blog, ou un site, et que vous remplissez le champ correspondant à son adresse (après le champ du pseudo et le champ de l’adresse mail) votre nom apparait colorisé. Chez vous, c’est bleu. (J’espère être claire et que vous me suiviez, parce que je ne suis pas du tout informaticienne, disons que je suis « ras des pâquerettes », quoi. M’enfin je reprends.)

    Tous les sites à commentaires fonctionnent comme cela. Quand vous lisez le commentaire d’autrui, si son nom est colorisé, normalement, en cliquant, vous arrivez chez ce quelqu’un.

    Eh bien, ici, au moins pour moi, ça ne marche pas. « Walrus », par exemple, qui a l’air balèze en informatique et qui apparaît en bleu : j’ai eu envie d’aller voir son blog, mais… que pouic.

    Donc, les « liens » qui d’habitude commencent à unir les personnes fréquentant le même site ne s’opèrent pas correctement : nous ne pouvons pas nous rendre chez les uns, chez les autres. (au moins pour moi)

    Ceci contribue peut-être à cela ?

  5. @ Clopine : ce n’est pas la faute à notre proustiste, c’est simplement moi qui n’ai pas rempli la case ad hoc, laquelle n’est pas obligatoire, mais puisque vous insistez, je l’ai fait pour ce com-ci. Vous pourrez vérifier si ça fonctionne.
    Je vous mets cependant en garde, mon opinion sur Proust rejoindrait plutôt celle exprimée par Chandler, si je suis ce blog, c’est en quelque sorte pour mieux connaître mon ennemi 🙂

  6. Comme le dit le baron de Charlus (in Le temps retrouvé) : « notre admiration pour les Français ne doit pas nous faire déprécier nos ennemis, ce serait nous diminuer nous-mêmes. »

  7. Walrus, je suis allée faire un tour : vous pouvez effectivement être fier de votre petite fille !

    Je ne connais pas l’opinion de Chandler sur Proust, mais… Ne pourriez-vous changer d’avis ? Tenez, par exemple, au hasard (ahaha) : moi. Il était plus qu’improbable que j’appréciasse Marcel Proust : ni mon milieu, ni mes études, ni ma vie, RIEN ne pouvait me mener à lui, je vous assure. Et puis…

    regardez notre hôte, aussi : ouvrant la recherche non dans sa prime jeunesse, mais dans l’étendue de sa maturité (c’est bien cela, cher Patrice ?), et en recevant un choc tel qu’il en a déménagé…

    C’est un peu comme le coup de foudre. A la fois dangereux et excitant, je trouve. Comment des gens qui semblent à peu près raisonnables peuvent-ils perdre ainsi la tête pour un écrivain qui semble le plus éloigné d’eux ?

    Evidemment, il est plus prudent de, résolument, se placer sous un paratonnerre (ne jamais ouvrir la Recherche)… Mais n’avez-vous jamais, Walrus, éprouvé l’attrait du danger ? Le frisson de la curiosité ?

    Surtout que l’enjeu est mince : il suffit juste d’ouvrir, ou de rouvrir s’il y a déjà eu tentative et échec de lecture, un « simple » livre…

    Résisterez-vous VRAIMENT à la tentation ? Quel dommage !

  8. Chère Clopine, l’allusion à Chandler fait référence à ma dernière chronique d’aujourd’hui, Les proustiens pleurent Lauren Bacall (dont je ne suis pas mécontent !)…

  9. J’y fonce, donc, Patrice !

  10. Chère Clopine, vous vous méprenez totalement. Après avoir dit pire que pendre de Marcel pendant une cinquantaine d’années sans en avoir jamais rien lu d’autre que le classique extrait figurant dans l’anthologie de mes études secondaires, je me suis résolu à vérifier le bien fondé de mes accusations et j’ai donc lu le « monument » d’un bout à l’autre au cours de ma septante-deuxième année (soixante-douzième pour les Français). C’est là que j’ai compris que je n’avais pas de remords à avoir : la réalité dépassait largement la fiction !

  11. Je prends cet article comme prétexte pour renouveler un commentaire que j’ai fait il y a quelque temps où je m’étonnais de l’emploi de l’anglais pour naviguer dans un blogue à la gloire de Proust.
    Mon étonnement s’est encore aggravé quand je me suis rendu compte que pour dater les articles populaires le « ième » est remplacé par « th ». Je trouve que c’est pousser un peu loin ce que j’appellerait « l’odetterie ».
    Personnellement j’aime bien voir ce qui se dit en anglais, par exemple dans Wikipédia, mais des indications en anglais sur un site français créent chez moi un malaise.

    • Vous avez parfaitement raison. La formulation anglaise que vous signalez avait échappée au militant de la francophonie que je suis.J’ai cherché à la corriger. N’y parvenant pas, j’ai supprimé la rubrique. Anglicismes, go home !

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