Un zeugma oublié

Il se cachait dans un récit des journées à Combray, et c’est un zeugma de la plus belle eau qu’il eut été désolant de rater (cf. la chronique Fana du zeugma ») :

[La] fille [du jardinier] s’élançant comme d’une place assiégée, faisait une sortie, atteignait l’angle de la rue, et après avoir bravé cent fois la mort, venait nous rapporter, avec une carafe de coco, la nouvelle qu’ils étaient bien un mille qui venaient sans arrêter, du côté de Thiberzy et de Méséglise. (I)

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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