Les aubépines, J — 13

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Les aubépines, J — 13

 

Écrit par le proustiste, « fou » ne peut être considéré comme péjoratif, dépréciatif, ni même minoratif.

Encore sous le coup de ma rencontre avec deux Grands-Bretons (cf. la chronique d’hier),  je n’espérais pas aujourd’hui croiser d’autres âmes qui vivent au Pré Catelan. J’avais tort.

Pour accéder au petit raidillon, je passe tous les jours par le jardin de l’oncle horticulteur de Proust devenu le parc de Tansonville du Héros. C’est le chemin que les pèlerins du 17 mai prendront. Et voilà que ce lundi, il y avait quelqu’un d’autre. J’ai d’abord cru qu’ils étaient deux, mais j’ai appris à me méfier des apparences. La dame qui accompagnait le monsieur (il se prénomme Joël et habite du côté de Chartres) était un mannequin.

Joël et son mannequin.

Joël et son mannequin.

 

Ce fou de Joël aspire à immortaliser des atmosphères Belle Époque. Je n’ai pas voulu me montrer indiscret et n’en ai pas demandé davantage. En attendant, c’est le fou de Proust qui l’inscrit dans l’éternité des blogues.

Une statistique en passant : le 5 mai, au zénith, 100 % des promeneurs du Pré Catelan étaient des photographes.

Je n’ai pas oublié le motif de ma propre présence. Voici les clichés du jour dans le petit raidillon.

Apparemment, rien ne change, mais, comme en témoigne la 4e photo, gros plan du gros plan, une aubépine a éclos.

J — 13 Montée

J — 13 Montée

 

 

 

 

 

 

J — 13 Descente

J — 13 Descente

 

 

 

 

 

 

J — 13 Gros plan

J — 13 Gros plan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J — 13 Gros plan du gros plan

J — 13 Gros plan du gros plan

 

À demain…

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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