En avant la zizique (2)

En avant la zizique ! (2)

 

Rêvons de concerts proustiens.

Imaginez une représentation composée des œuvres qu’À la Recherche du Temps perdu parsème comme autant de morceaux essentiels à la construction de cette cathédrale littéraire. Ce serait d’un chic mélodieux… Et varié.

Les morceaux à interpréter et à chanter seraient à sélectionner dans les œuvres expressément citées.

 

Des opéras, en-veux-tu-en-voilà :

Borodine – Le Prince Igor (1869).

Debussy – Pelléas et Mélisande (1902).

Gluck – Iphigénie en Tauride (opéra, 1779), Armide (tragédie lyrique, 1777).

Hahn – L’Île du Rêve (1898), idylle polynésienne.

Halévy – La Juive (1835).

Mascagni – Cavalleria rusticana (1889).

Massenet – Manon (1884) + mélodie : Pensée d’automne.

Méhul – Joseph (1807) comprenant deux arias : Champs paternels, Hébron, douce vallée et À peine au sortir de l’enfance.

Meyerber – Robert le Diable (1831).

Moussorgsky – Boris Godounov (1869).

Piccini – Iphigénie en Tauride (1781).

Saint-Saens – Samson et Dalila (1877).

Richard Strauss – Salomé (1905) + La Légende de Joseph, ballet (1914).

Wagner – La Walkirie (1870, « la chevauchée ») ; Tristan (1865, « le prélude » I) ; Les Maîtres-chanteurs (1868) ; Lohengrin (1850) ; Parsifal (1882) dont, extrait du 3e acte, l’Enchantement du Vendredi-Saint ; Tannhäuser (1845) dont Prière d’Elisabeth.

 

Des opéras comiques :

Adam – Le Châlet (1834), Le Postillon de Longjumeau (1836).

Auber – Les Diamants de la Couronne (1841), Fra Diavolo (1830), Le Domino noir (1837).

Massé – La Reine Topaze (1856), Une nuit de Cléopâtre (1885).

 

Des opérettes :

Offenbach – Orphée aux Enfers (opéra-bouffe considéré comme la première grande opérette française, 1858, puis 1874), Les Brigands (opéra-bouffe, 1869), La Belle Hélène (opéra-bouffe, 1864), Monsieur Choufleuri restera chez lui le… 24 janvier 1833, opérette bouffe de Saint-Rémy [Auguste, duc de Morny] (1861).

 

Mais encore :

Une fugue de Bach.

L‘Enfance du Christ, de Berlioz.

Les quatre derniers quatuors de Beethoven (XII, XIII, XIV et XV).

La sonate n° 9 de Kreutzer, baptisée « sonate à Kreutzer » après que Beethoven qui l’entend à Vienne en 1803, se la voit dédiée.

Saint-François – Prédication aux oiseaux (1863) de Liszt.

La Valse des roses (1863) de Métra.

Le Quintette avec clarinette en la majeur K. 581 de Mozart.

Shéhérazade, suite symphonique (1888) de Rimsky-Korsakov.

Adieu, Mélodie n° 1 de Schubert.

Des morceaux, rêveries, ballades, mélodie, lied de Schumann.

 

Vous trouvez tout ça bien classique, bien pesant ? Attendez la suite…

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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