S’absenter d’Illiers-Combray

S’absenter d’Illiers-Combray

 

Je n’aime pas m’éloigner d’Illiers-Combray.

D’abord parce que cela provoque des retards dans la mise en lignes d’éléments de ce blogue. Ainsi, le mot d’Oriane de ce dimanche avait une demi-journée de retard. Ensuite parce que je m’y sens bien et n’éprouve pas le besoin d’aller ailleurs.

Seulement, la vie sociale a des impératifs. Ainsi, j’étais invité à dîner hier dans une commune de la banlieue parisienne.

Mais on ne quitte jamais Proust tout à fait — sans vouloir le voir partout. Sur le plateau de fromages, l’un de ceux qui étaient présentés m’a particulièrement attiré.

Le Compostelle (Photo PL)

Le Compostelle (Photo PL)

 

Et puis, comme j’avais pressenti que la soirée s’éterniserai, j’ai pensé préférable de coucher dans un hôtel voisin et ne suis rentré aujourd’hui que vers midi. Au réveil, j’y ai pris mon petit-déjeuner. L’établissement, un Holiday Inn des plus classiques, proposait… des madeleines.

Les Madeleines d'un Holiday Inn (Photo PL)

Les Madeleines d’un Holiday Inn (Photo PL)

 

Mon cœur en a été réchauffé.

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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