Les aubépines, J — 24

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Les aubépines, J — 24

 

Dans la vie, il faut savoir prendre des risques. Alors, non, ce n’est pas un bourgeon, mais une feuille qui s’ouvre. Telle est ma réponse, en l’absence d’aide de votre part pour définir ce que montrait un cliché d’hier. Je m’interrogeais : Est-ce un bourgeon ? Ne voyant rien se développer de tel, j’opte pour « non ».

La haie d’aubépines du petit raidillon vit donc sa petite vie sans être pressée de donner des fleurs.

À une semaine de mai, amis proustiens qui faites la liste de ce que vous emporterez le 17 mai à Illiers-Combray, il n’y a pas de quoi se faire du souci.

Les photos du jour, sous le même ciel mi soleil-mi nuages (prises avec un peu de retard car j’étais à Bonneval dont j’ai été heureux d’apprendre qu’ont la nommait « la petite Venise de Beauce ») :

 

J — 24 Montée

J — 24 Montée

J — 24 Descente

J — 24 Descente

 

 

 

 

 

 

 

 J — 24


J — 24

 

Et puis, je veille.

À demain…


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

3 comments to “Les aubépines, J — 24”

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  1. Quelle idée de génie qui va faire plaisir à tous les proustiens ! Mireille Naturel, Secrétaire générale de la Société des Amis de Marcel Proust.

  2. Je suis devenu blanc d’émotion en lisant ce mel, puis ai rosi en lisant la signature — hélas, pas au point de ressembler à une aubépine !

  3. Superbe idée qui va me tenir en haleine,moi qui ne peux pas être sur place pour communier!… Tiens donc , et si j’allais apporter un peu de tendresse à celles que je dédaigne tous les ans,pauvres pâlottes ,parce qu’elles sont si près de moi,dans mon jardin? Oui mais les aubépines rêvées sont tellement plus attirantes!

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