Aubépines, J — 23

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Les aubépines, J — 23

 

L’œil ne voit que ce que lui dicte l’esprit.

La docte sentence m’est venue pour montrer que le proustisme ne vaccine pas contre la sottise.

Ce vendredi, sur le talus bordant le petit raidillon, j’ai constaté une nouveauté : le ciel tout gris et le sol mouillé. J’ai pris mes photos quotidiennes — le rude, exigeant et ingrat devoir de l’information — pour que les pèlerins proustiens sachent en toute objectivité l’avancement de la flore d’Illiers-Combray.

J — 23 Montée

J — 23 Montée

 

 

 

 

 

 

J — 23 Descente

J — 23 Descente 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ma tâche accomplie, le sentier étant en contrebas, j’ai relevé le regard et les ai vues ! À quelques centimètres de moi, elles étaient là, et depuis plusieurs jours : les blanches aubépines !

Mais, appartenant à la canopée, donc au-dessus de la haie stricto sensu, je ne pouvais les voir, même si elles me crevaient les yeux.

J — 23 La ca…escente)

J — 23 La canopée (descente)

 

 

 

 

 

 

J — 23 La canopée (détail, montée)

J — 23 La canopée (détail, montée)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résumons : la haie d’aubépines ne propose toujours que des feuilles, l’étage supérieur est fleuri.

 

À demain…

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

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