Balade familiale sur la Vivonne

Balade familiale sur la Vivonne

 

L’œuvre de Proust n’est même pas là pour justifier cette chronique ! S’il y a neuf occurrences de canard dans la Recherche, pas la moindre trace de cane ni de caneton.

 

Seulement voilà, j’ai vu un spectacle adorable lors de ma promenade quotidienne le long du Loir : une cane entraînant ses petits lors de leurs premiers pédalages dans l’eau.

 

Moi, le citadin qui n’avait jamais vécu à la campagne avant de venir à Illiers-Combray, j’ai eu envie de partager cette scène (inédite pour moi) avec vous, au risque de passer pour un bobo risible dans sa découverte de la nature. C’est dit, c’est fait.

 

Dans la foulée, voici une neige de pétales au même endroit.

(Photos PL)

 

Quel merveilleux printemps, décidément !

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

Has one comment to “Balade familiale sur la Vivonne”

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  1. Mais non, vous n’êtes pas un « bobo risible » : songez à Proust pleurant devant des aubépines… Et, si je vous avoue tout, il m’est arrivé de danser de joie un matin, parce que le soleil venait de se lever sur le jardin potager, et que du coup, un chou étincelait de givre : aucune parure humaine n’avait jamais eu tant d’éclat. Bon, la vérité m’oblige à dire que mon Clopinou, jeune garçon de quatorze ans à l’époque et que j’emmenais en classe, était absolument horrifié de voir sa mère se comporter ainsi. Mais c’est qu’il faut ouvrir grand son âme, pour « être sensible au monde sensible », voilà tout…

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