Dans le lit de Marcel

Dans le lit de Marcel

 

Ah, le lit de la « 414 » !… Voici la suite de mes 24 heures au Grand-Hôtel de Cabourg invité par sa directrice, Corinne Dupont.

Une fois le tour du propriétaire fait (voir la chronique d’hier), j’ai donc vécu dans la mythique chambre.

Et que fait-on dans une chambre d’hôtel ? On y dort. Ici, c’est d’autant plus tentant que le lit est impressionnant, outre qu’il est censé évoquer l’esprit de Marcel Proust qui a passé tant de nuits dans l’établissement.

 

La chambre donne côté mer, en haut à droite sur cette photo vespérale.

 

Dans le silence de la nuit, je me suis donc glissé dans le lit.

(Côté tête)

(Côté pieds)

 

Vers trois heures, je me suis levé pour m’assurer que le flux et le reflux ne cessait pas dans l’obscurité.

 

Au matin, avec la marée, la mer s’était retirée.

(Vue de la fenêtre)

 

Moi, j’étais d’aplomb grâce à une bonne nuit de sommeil, en en peignoir siglé (80 € à la boutique du Grand-Hôtel)…

 

… et en chaussons (offerts — enfin, j’espère car je suis parti avec).

 

Et pour ceux qui douteraient que j’ai dormi dans la « 414 », cette photo du lit défait devrait offrir une réponse (on laisse rarement entrer dans une chambre non préparée).

(Photos PL)

Demain, d’autres activités (gourmandes) au Grand-Hôtel de Cabourg.

 

Parole de proustiste…

Patrice Louis

 

 

 

 

 


CATEGORIES : Chronique/ AUTHOR : patricelouis

2 comments to “Dans le lit de Marcel”

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  1. Il me semble… Enfin, j’ignore tout de votre famille, Patrice,et ne souhaite certes pas être intrusive (surtout quand, avec votre sens du partage, vous nous permettez de vous suivre dans vos aventures proustiennes), mais enfin il me semble que dans cette chambre, on doit penser… à sa Grand’mère, non ? Perso je n’ai connu aucune des deux miennes, mais, couchée dans la « chambre de Proust » de Balbec-Cabourg, j’aurais malgré tout tenté d’entendre des petits coups sur la cloison. Cela fait un peu « fantomatique » comme scène, mais on peut imaginer un fantôme particulièrement bienveillant, non ?

    • Vous avez parfaitement raison, chère Clopine, mais honnêtement, je n’y ai pas pensé. J’aimais bien pourtant mes grands-mères (même si je n’en ai connu qu’une). Comme quoi, on ne pense pas toujours à tout !

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